True Blood, pitié, ta gueule Sookie !

Le « Tru Blood » est une boisson à base de sang de synthèse qui permet aux vampires de se nourrir. Ainsi une cohabitation avec les humains peut commencer. L’idée de cette série HBO est plutôt bonne. Problème, le personnage principal est très agaçant. Dans le genre super niais, Sookie Stackhouse remporte la palme haut la main. Je ne sais pas si c’est vraiment le personnage qui veut ça ou si c’est l’actrice mais j’ai vraiment du mal avec elle et ses mimiques.

Dans mes souvenirs la saison une peut se résumer à des cris et du sexe, un peu trop facile. Malgré tout, j’ai regardé chaque épisode jusqu’au premier de la saison quatre sorti hier. Cherchez pas la logique.

Par contre, et c’est là que je voulais en venir, le générique d’ouverture est un petit bijou. C’est de loin mon préféré toutes séries confondues. D’habitude je fais un bon coup d’avance rapide jusqu’au début d’un épisode. Là, impossible, c’est presque le meilleur. La musique – Bad Things de Jace Everett – et le rendu des images donnent une super ambiance. Regardez.

Ensuite on déchante vite.

Fenêtre sur Londres

Quelques jours avant le mariage princier, nous nous sommes rendus à Londres. A l’aide de notre carte de transport collector, nous avons parcouru la capitale anglaise de long en large. Je ne vous cache pas que nos pieds ont souffert.

On a fait un peu tout les trucs classiques mais aussi plein de jolies promenades.

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Parlons BD, parlons d’Aya de Yopougon, dêh !

Aya de Yopougon est une BD géniale. Je viens de me farcir les 4 derniers tomes d’une traite. Les plus perspicaces d’entre vous l’auront deviné, Aya est une jeune fille qui habite à Yopougon, un quartier d’Abidjan en Côte d’Ivoire. La BD raconte donc non seulement la vie d’Aya mais aussi celle du quartier et c’est plutôt agité. Tout au long de l’histoire plusieurs trames s’entrelacent le plus simplement du monde. Les habitants de Yopougon se connaissent tous et sont assez bavards. Si quelque chose les gène, ils n’hésitent pas une seconde à le crier haut et fort. Vous voyez ou je veux en venir ? Les dialogues ! Ils sont à croquer ! L’originalité vient du fait qu’apparemment les Yopougonais des années 80 utilisaient beaucoup de proverbes pour s’exprimer. Voici une petite sélection de punchlines et autres proverbes africains tirés des livres.

« Koffi, l’argent est bon mais la santé est meilleure. » T3 p.29

« Aïcha, Ignace n’était pas obligé de faire le lampadaire. » T3 p.53

« Et si tu n’arrives pas, là. Elle va se trouver un petit pompier qui va lui éteindre le feu. – Mais qui vous a dit que je ne suis pas un homme de feu ? » T3 p.61

« Mais ! C’est la vaginocratie ici, ma parole ! » T3 p.120

« Moussa, les fesses ont beau grossir, elles n’étouffent pas l’anus. » T3 p.52

« Fanta, garçon garde pas colère longtemps sur lui, sinon il peut avoir cancer du coeur. » T4 p.70

« Hervé est mon gars. On est en love sérrés. A partir d’aujourd’hui tu ne mets plus ta bouche dans sa vie. » T4 p.81

« Mais Rita, sache aussi qu’un bout de bois, même resté longtemps dans l’eau, ne sera jamais un caïman. Salut. » T4 p.81

« Ecoute Rita, je ne t’ai pas branché alors tu t’éteins ! » T5 p.47

« Hervé, ce n’est pas la couleur qui fait le lait de coco. » T5 p.52

« Grand chef, toi même tu sais que si on imite l’âne pour péter, notre derrière se déchire… » T5 p.95

« Simone, si le père et la mère se disputent pour un œuf, l’enfant n’aura jamais de poule. » T6 p.88

Vous noterez la classe des proverbes faisant allusion au trou du cul. A ce propos, je ne peux terminer sans faire un lien vers cette vidéo, ah ah.

 

Roger that

Je crois que j’ai trouvé l’ultime méthode pour prendre des couleurs avant l’été, le PAINTBALL. Tête, cou, épaules, bras, mains, fesses, genoux, pieds, toutes les parties du corps y passent. OUILLE !

PS: Mon pote à droite sur la photo de groupe me fait complètement flipper.