Découvert à Taratata tout à l’heure, ce groupe envoie.
Le rythme soutenu et les pas de danse électriques du chanteur me donne de l’énergie. Je sens que je vais écouter leur album toute la nuit.
Découvert à Taratata tout à l’heure, ce groupe envoie.
Le rythme soutenu et les pas de danse électriques du chanteur me donne de l’énergie. Je sens que je vais écouter leur album toute la nuit.
La dernière ville que nous avons décidé de visiter avant de revenir sur Séoul est Jeonju. Une petite ville historique connue pour être le berceau de la gastronomie coréenne et plus particulièrement du très réputé Bibimbap.

Un tour dans la partie historique de la ville s’imposait : Jeonju Folk Village.

La plupart des maisons traditionnelles ont été restaurés et abritent désormais des chambres d’hôtes, des cafés et restaurants branchés ou des boutiques de papier traditionnel.

Nous avons fait une pause bibimbap dans l’une des maisons traditionnelles, nous avons été surpris par le fait que le plat était en DIY contrairement à d’habitude.
D’autre part, cette petite ville organise régulièrement des festivités. L’évènement le plus connu est le JIFF, le festival du cinéma international de Jeonju. Comme nous sommes chanceux, nous sommes arrivés dans la ville en plein milieu du festival. On en a profité pour regarder un film coréen (sous-titré anglais) en compétition et découvrir les petits groupes de musiques qui se produisent un peu partout dans le quartier dédié à l’évènement.
L’ambiance était géniale, c’était très animé, avec beaucoup de jeunes gens partout et un super soleil en prime.

Le soir, pour finir la journée nous sommes tombés sur la projection en plein air du film Super 8.
Depuis notre départ de Jeju on a eu un rythme vraiment soutenu de déplacements, avec en plus, la fatigue de fin de voyage qui s’est un peu installée (on n’est plus aussi frais qu’au début du voyage). Mais voilà en vrac, ce que l’on a fait avant notre retour à Séoul.

On a vécu une traversée en ferry de Jeju à la ville de Mokpo complètement surréaliste, au milieu des grands-mères coréennes bruyantes et de deux gamines surexcitées.

Tout ça dans une ambiance très croisière s’amuse.

Nous avons passé un jour dans la ville de Gwangju, qui n’a pas grand intérêt,c’était juste une escale.

Et nous avons visité la plantation de thé vert aux alentours de la ville de Boseong, sous la pluie.

Le thé vert est consommé depuis longtemps en Corée-du-Sud, notamment grâce au bouddhisme. La plantation de Boseong est l’une des plus grande et plus ancienne du pays. Pour ma part, j’ai été surprise car je n’imaginais pas les feuilles de thé aussi petites et quelconques, mais le goût n’en est pas moins bon.
En ce jour férié très pluvieux au pays du matin calme on se raccroche à nos souvenirs de journées ensoleillées, comme celle-ci, passée sur Jeju.
Journée où on a admiré cette superbe vue des falaises de roche volcanique à Seogwipo.
Et composé des natures mortes sur la plage de Jungmun à base d’oranges de Jeju (appelées hallabong) et d’une noix de coco.
Notre tour de la Corée-du-Sud nous a mené sur l’île de Jeju, très connue ici pour ses oranges succulentes, son climat doux, ses plages et ses grands hôtels. De quoi faire rêver.
Mais en arrivant en avion à l’aéroport de Jeju on a un peu déchanté, il faisait un temps affreux et il n’y avait presque aucune indication en anglais. Au final, nous ne savions ni trop quoi faire sur cette île, ni trop où loger étant donné que d’après tout le monde « il y a tellement d’hôtels et d’auberges » et « il y a tellement de choses à faire » sur Jeju, que personne ne nous a conseillé quoi que ce soit.
On a finalement fait confiance à nos guides pour choisir une auberge et les activités. Problème, on s’est trompé d’auberge, car dans la même rue il y en avait deux du même nom… Nos guides nous ont un peu déçus sur le coup car leurs indications se sont révélées approximatives.
Nous avons eu de la chance, il a fait très beau tout le long de notre séjour, un temps parfait pour visiter cette île de 250km.
Premier jour, visite de Seogwipo, tout au Sud de l’île, sa cascade et son port.

Avec un arrêt dans la ville de Jungmun, sur la plage des lunes de miel (car entourée d’hôtels prisés par les jeunes mariés).
Deuxième jour, randonnée sur la montagne la plus haute de Corée-du-Sud, formée à cause d’une irruption volcanique, le Mont Hallasan. La randonnée était encore une fois moins compliquée qu’Ulsan Bawi, elle était également moins agréable. Pendant tout le trajet nous étions entourés de groupes de jeunes coréens, qui écoutent de la musique (fort), parlent au téléphone (fort), parlent beaucoup (et fort), courent et j’en passe.
Grosse surprise, en arrivant au refuge qui marque la fin du chemin de randonnée, il y avait au moins deux écoles sur place. Le lieu était très sale et bruyant, on a préféré redescendre au plus vite.

Troisième jour, visite de l’Est de l’île et du volcan Ilchulbong à Seogsan. Ce volcan, éteint depuis 1007, est protégé par l’Unesco en tant que merveille de la nature. On a grimpé en haut pour voir le cratère.
Sur le côté, une petite plage de sable noir peuplée de Haenyo, ces femmes plongeuses qui pêchent à la main. Elles y tiennent un restaurant et font des démonstrations de leur talent deux fois par jour.

On a eu la chance de trouver cet endroit juste à temps pour la démo.
Pour notre deuxième jour à Busan nous avons commencé la journée par une visite du temple Yonggongsa. Il n’est pas du tout cité dans nos guides mais il nous a fortement été recommandé par le gérant de notre auberge, car il se situe sur une falaise près de la mer.
(cliquez)
Ce temple est plutôt basique, mais vaut la peine d’être vu pour le cadre dans lequel il se trouve, qui est effectivement magnifique.
1h30 de transports en commun plus tard, nous arrivons dans le centre-ville de Busan pour voir le marché aux poissons.
Cette visite du marché n’est pas anodine pour nous. Car nous décidons d’y goûter du…

… poulpe ! Mais attention, ce poulpe est encore vivant. Il a été découpée par la gérante du petit kiosque dans lequel nous nous sommes attablés mais il bouge encore et ses tentacules collent à l’assiette. C’était très spécial comme expérience, je préfère le poulpe cuit et je ne pense pas le refaire un jour, enfin c’est très bon pour la santé paraît-il (l’excuse pour te faire manger des trucs bizarres quand t’es adulte…).

On a eu très envie de manger un truc cuit après ça, on a profité de l’occasion pour nous rendre au quartier du festival de cinéma de Busan : le BIFF et manger une sorte de beignet rempli de graines de tournesol et de poudre de cacao apparemment très populaire. On y a croisé des stars coréennes (ou juste des jolies filles ?).

Pour se dire qu’on a vraiment tout expérimenté à Busan, on rentre prendre nos maillots de bain pour nous rendre à Spaland, le plus grand bain public/spa d’Asie.
Le fonctionnement de ce spa ne ressemble en rien à ce qu’on a pu connaître auparavant, je ne sais même pas par où commencer pour résumer ça brièvement. En gros, on arrive, on a un casier pour nos chaussures, puis on nous donne serviette et pyjama, on se change (pour se mettre en pyjama et non en maillot), on profite des ambiances des différents saunas mixtes (une 15aine de saunas en tout), les gens s’allongent par terre sur des tapis spéciaux dans les saunas, il y a des télés presque partout, on fait un bain pour les pieds à l’extérieur, puis on retourne dans son vestiaire pour profiter de l’agitation des bains publics (hommes et femmes séparés car tout nus), on fait trempette dans les eaux de températures différentes et on prend sa douche. Tout est fourni, du shampoing au coton-tige en passant par l’éponge gommante !
Changement de ville (encore !), cette fois pour arriver dans la deuxième plus grande ville du pays, première ville portuaire, j’ai nommé Busan.
Notre auberge se trouvant tout près de l’une des plages les plus réputée de la ville, on a passé la journée à se promener autour de cette plage. (Toutes les photos qui suivent sont cliquables)
C’est la première fois que je vois une grande ville (3 570 000 habitants quand même) côtière, l’effet est saisissant ! On ne peut se lasser de la vue qu’offre la côte sur les gratte-ciels et de cet étonnant mélange entre la plage de sable fin et les quartiers des affaires ou de complexes hôteliers.
On a également visité le Dongbaek Park, tout près de la plage, qui offre une vue splendide sur la plage et la ville. On a vraiment apprécié la balade malgré l’épais brouillard.
Demain, il faut quand même qu’on résiste à l’appel de la Haeundae Beach et que l’on visite un peu plus Busan.
Aujourd’hui on profite du grand soleil pour faire des visites extérieurs et dieu sait qu’il y en a à faire aux alentours de Gyeongju. On commence par une visite du temple de Bulguksa construit au 8ème siècle.

C’est un grand « ensemble » de temples, avec des fresques murales magnifiques derrière chaque statues de Bouddha.
(cliquez sur la photo pour l’agrandir)

Je n’ai pas encore compris pourquoi près des temples bouddhistes, les gens mettent des petites pierres en équilibre.
Une fois le temple visité, en route pour la grotte de Seokguram qui est un temple dans une grotte avec un Bouddha somptueux sculpté dans la pierre. Pour nous y rendre nous décidons de prendre le chemin de randonnée, qui s’avérera être bien moins difficile qu‘Ulsan Bawi. Sur place un petit pique-nique à base de Kimbap s’imposait.

Ensuite, retour en ville pour voir le parc de tumuli ou encore Daereung-Won. Les tumuli ressemblent à des amas de terres creusés par des taupes gigantesques.
(cliquez sur la photo pour l’agrandir)
Ces collines artificielles peuplant la ville sont en fait des tombeaux, un équivalent local des pyramides égyptiennes.
(cliquez sur la photo pour l’agrandir)
Attirés par les nombreux cerf-volants nous passons par le parc de Wolseong, que nous avions vu la veille sous la pluie, donc moins charmant.

Le parc se trouve à côté de champs de colza dans lesquels les locaux adorent poser et se faire prendre en photo, c’était marrant de les observer.
Nous voilà arrivés à Gyeongju, la capitale historique de la Corée-du-Sud car fondée dans l’antiquité par le Royaume de Silla. Cette ville comprend encore de nombreux vestiges anciens (très peu de l’époque de Silla bien sûr).
Nous logeons dans une charmante auberge qui s’appelle Sa Rang Chae, située dans le vieux quartier de la ville dans une maison traditionnelle.

(A notre arrivée, par temps de pluie)
(Le lendemain matin – Cliquez pour agrandir la photo)
Il pleuvait énormément à notre arrivée, occasion idéale pour aller voir le musée, décrit par nos guides comme étant « le plus beau de Corée ». Il est vrai qu’il était bien organisé et racontait à merveille l’histoire du royaume de Silla.

D’habitude je ne suis pas sensible à la poterie et autres anciens ustensiles de cuisine. Mais là j’ai été charmée : ceci est une tasse.

On a aussi pu observer à quel point les gens ici, que ce soit les touristes japonais ou les locaux, sont très équipés lorsqu’il pleut, k-wais transparents et parapluies de compétitions !
A demain pour un récit de nos aventures ensoleillées à Gyeongju.
Nouvelle étape après Sokcho -> Andong. Nous n’avons pas souhaité nous attarder dans la ville même d’Andong et nous nous sommes directement dirigés vers le village traditionnel coréen : Hahoe (classé patrimoine mondial de l’Unesco).
(cliquez sur l’image pour agrandir)
Ce petit village de 250 habitants a conservé un mode de vie « authentique ». C’est le seul village de ce type où les habitants ne sont pas des acteurs, mais y habitent réellement.
(cliquez sur l’image pour agrandir)
La plupart des habitants mettent à disposition des touristes des chambres pour dormir sur place, ce qu’on a voulu tester. Ayant tous nos sacs avec nous, on a un peu choisi la première maison sur laquelle était indiqué « Guest house » en anglais.
Après coup je dirais, que dormir dans le village ajoute un certain charme à cette visite, on peut voir la ville désertée par les touristes, et apprécier le coucher du soleil sur le fleuve adjacent. Mais ce n’est pas indispensable pour autant, en arrivant un peu avant la fermeture l’effet doit être le même. On a pu tester le dodo « traditionnel » sur des petits matelas par terre et les problèmes de compréhension avec les habitants chez qui on logeait.
On a quand même réussi à faire comprendre qu’on avait faim et on nous a servi ça :

Miam !